Beaucoup le font sans savoir : +45% de risque de cancer de la prostate…
Cette montée graduelle du désir influence directement leur vécu pendant l’acte sexuel proprement dit. Pascal évoque une « longue traque » qui précède ce qu’il compare à « un coup de fusil ». Les préliminaires permettent aux hommes de savourer pleinement chaque sensation lors du moment de la pénétration, transformant l’expérience en dialogue charnel, érotique et sensuel plutôt qu’en simple mécanisme.
Texture et chaleur, ces sensations masculines lors de la pénétration vaginale
Le moment de la pénétration vaginale révèle un panel sensoriel d’une richesse insoupçonnée chez les hommes hétérosexuels. La première sensation décrite universellement concerne la texture. Entre autre, chaleur, moiteur et douceur comparées à « de la soie » ou « du velours ». Edouard, 41 ans, résume parfaitement cette diversité. « Il y a autant de sensations que de femmes », décrit-il d’un air assouvi.
Les contractions vaginales constituent un langage corporel particulier que les hommes apprennent à décoder au moment de la pénétration. Certains y perçoivent des « caresses internes » ou une « danse rythmée ». Tandis que d’autres préfèrent la synchronisation subtile avec leur partenaire. Emmanuel, pour sa part, évoque même un « cocon humide » qui lui rappelle la mer. Une sensation qui transforme chaque moment de la pénétration vaginale en immersion quasi-spirituelle.
Intensité prostatique, l’expérience masculine de la pénétration anale
La pénétration anale révèle des sensations d’intensité remarquable chez les hommes, qu’ils soient homosexuels ou hétérosexuels. Le moment de la pénétration anale stimule directement la prostate, surnommée « point P ». Pour ceux qui l’ignorent, il se situe à environ sept centimètres de l’entrée anale. Cette stimulation procure des orgasmes décrits comme « encore plus puissants » que ceux obtenus par stimulation pénienne.