Depuis des années, la prise en charge du diabète de type 2 repose sur une combinaison de mesures hygiéno-diététiques, de la metformine, puis d’injections comme les agonistes GLP-1. Mais ces traitements présentent parfois des limites :
- efficacité insuffisante ;
- prise de poids paradoxale ;
- contraintes d’injections multiples ;
- effets secondaires digestifs fréquents.
Les complications cardiaques restent également la première cause de décès des personnes diabétiques, justifiant la recherche de nouvelles solutions thérapeutiques plus globales.